Expériences illégales sur cobayes humains en France

En France comme ailleurs, certaines universités sont pleinement impliquées dans les expériences illégales de contrôle mental menées sur cobayes humains.

Celle de Toulouse-Mirail aujourd’hui rebaptisée Jean Jaurès en fait partie, au moins sur le plan de l’observation, les départements de psychologie outrepassant depuis longtemps les règles de leur code de déontologie.

Depuis quelques années, la mise à jour de ces pratiques fascistes filtre au travers de la désinformation générale et commence à inquiéter tous les acteurs concernés par ces méthodes nazifiantes, en particulier les scientifiques et universitaires.

La panique est palpable qui donne lieu à des campagnes de dénigrement féroces des victimes rescapées. Le refrain classique se chante sur tous les tons : fasciste, antisémite, raciste (sans compter toutes les déclinaisons du DSM IV).
C’est le comble pour des gens qui cautionnent l’utilisation d’humains comme rats de laboratoire.

Dans notre monde inversé, les nouveaux docteurs Delgado, tortionnaires des temps modernes, voient leur nom inscrit dans les manuels universitaires puisque sur l’autel d’une science corrompue, tout est permis.

Les acteurs du harcèlement en réseau, parmi lesquels les fausses cibles jouent un rôle prépondérant (je pèse mes mots), sont chargés d’affaiblir et discréditer les récalcitrants afin qu’ils se taisent définitivement.
Tous ces sbires vivent bien, ils sont pleinement actifs (ce qui est impossible pour les rescapés des nouveaux programmes de mind-control), et opèrent en meute. Internet est leur terrain de prédilection mais leurs interventions dans le réel sont tout aussi délictueuses voire criminelles dans leurs conséquences.

Les cobayes de la science qui n’ont pas eu le bon goût de mourir pendant les expériences sont affaiblis, ruinés et ISOLES. Il est en effet difficile de résister à une entreprise de destruction systématisée et constante visant à saboter et anéantir toutes les ressources et capacités de l’humain, ainsi que son réseau relationnel. Pourtant ce sont ces victimes que l’on criminalise. Ca, ce sont les faits et ils sont faciles à vérifier.

Et pour qui a 2 sous de bon sens, ils devraient permettre de séparer le bon grain de l’ivraie, malgré les falsifications ignobles des illusionnistes.

Avec ou sans moi, la vérité vaincra.

A bon entendeur…

Code Nuremberg

Le Code de Nuremberg – 1947

Le Code de Nuremberg identifie le consentement éclairé comme préalable absolu à la conduite de recherche mettant en jeu des sujets humains.

1. Le consentement volontaire du sujet humain est absolument essentiel. Cela veut dire que la personne intéressée doit jouir de capacité légale totale pour consentir : qu’elle doit être laissée libre de décider, sans intervention de quelque élément de force de fraude, de contrainte, de supercherie, de duperie ou d’autres formes de contraintes ou de coercition.
Il faut aussi qu’elle soit suffisamment renseignée, et connaisse toute la portée de l’expérience pratiquée sur elle, afin d’être capable de mesurer l’effet de sa décision. Avant que le sujet expérimental accepte, il faut donc le renseigner exactement sur la nature, la durée, et le but de l’expérience, ainsi que sur les méthodes et moyens employés, les dangers et les risques encourus; et les conséquences pour sa santé ou sa personne, qui peuvent résulter de sa participation à cettec expérience.
L’obligation et la responsabilité d’apprécier les conditions dans lesquelles le sujet donne son consentement incombent à la personne qui prend l’initiative et la direction de ces expériences
ou qui y travaille. Cette obligation et cette responsabilité s’attachent à cette personne, qui ne peut les transmettre à nulle autre sans être poursuivie.

2. L’expérience doit avoir des résultats pratiques pour le bien de la société impossibles à obtenir  par d’autres moyens : elle ne doit pas être pratiquée au hasard et sans nécessité.

3. Les fondements de l’expérience doivent résider dans les résultats d’expériences antérieures faites sur des animaux, et dans la connaissance de la genèse de la maladie ou des questions de l’étude, de façon à justifier par les résultats attendus l’exécution de l’expérience.

4. L’expérience doit être pratiquée de façon à éviter toute souffrance et tout dommage physique et mental, non nécessaires.

5. L’expérience ne doit pas être tentée lorsqu’il y a une raison a priori de croire qu’elle entraînera la mort ou l’invalidité du sujet, à l’exception des cas où les médecins qui font les recherches servent eux-mêmes de sujets à l’expérience.

6. Les risques encourus ne devront jamais excéder l’importance humanitaire du problème que doit résoudre l’expérience envisagée.

7. On doit faire en sorte d’écarter du sujet expérimental toute éventualité, si mince soit-elle, susceptible de provoquer des blessures, l’invalidité ou la mort.

8. Les expériences ne doivent être pratiquées que par des personnes qualifiées. La plus grande aptitude et une extrême attention sont exigées tout au long de l’expérience, de tous ceux qui la dirigent ou y participent.

9. Le sujet humain doit être libre, pendant l’expérience, de faire interrompre l’expérience, s’il estime avoir atteint le seuil de résistance, mentale ou physique, au-delà duquel il ne peut aller.

10. Le scientifique chargé de l’expérience doit être prêt à l’interrompre à tout moment, s’il a une raison de croire que sa continuation pourrait entraîner des blessures, l’invalidité ou la mort pour le sujet expérimental.

(Extrait du jugement du TMA, Nuremberg, 1947 (trad. française in F. Bayle, Croix gammée contre caducée. Les expériences humaines en Allemagne pendant la Deuxième Guerre Mondiale,
Neustadt, Commission scientifique des crimes de guerre, 1950.)


 

Harcèlement électromagnétique : nécessité d’une loi française.

Article de Louis Freyheit publié le 10/06/2012 sur  http://www.legavox.fr


Cet article a été publié cette année sous forme de livre. Ce dernier, disponible sur amazon contient des mises-à-jour, de nouvelles références et est enrichi d’une bibliographie et de la présentation de résumés de brevets.

Droit comparé du harcèlement électromagnétique : nécessité d’une loi française.

1. – Droit et armes électromagnétiques. Différents droits nationaux réglementent l’usage des armes électromagnétiques. Ils incriminent dans certains cas leur utilisation aux fins de harcèlement. Le harcèlement électromagnétique est en effet une nouvelle forme de criminalité apparue suite au développement de nouvelles armes, techniques et appareils.

2. – Droit français. La législation française ne prévoit pas l’usage de telles armes, ni l’usage d’autres appareils électromagnétiques aux fins de harcèlement. Le harcèlement lui-même ne fait pas l’objet d’une législation générale. Le harcèlement moral est réprimé aux articles L222-33-2 et L222-33-2-1 du Code pénal. Ces articles répriment le harcèlement moral sur les lieux de travail et le harcèlement entre conjoints, concubins ou pacsés. Les autres formes de harcèlement privé sont prises en compte au titre du droit au respect de la vie privée, aux articles 9 du Code civil, et 226-1 à 226-7 du Code pénal, ainsi qu’aux articles L122-11 et L122-11-1 du Code de la consommation, qui concernent les pratiques commerciales agressives..

Powered by WordPress and Bootstrap4